Réseaux de mesure en différé
Contenu
Réseau métaux lourds
Réseau poussières sédimentables
Réseau soufre-fumées
Réseau pluies
Réseau fluor
Réseau Organique
Réseau HAP
Réseau métaux lourds
Principe général de fonctionnement et mise en service
En janvier 1973, la Section Air de l'Institut d'Hygiène et d'Epidémiologie a entrepris des
mesures de la teneur en plomb dans l'air à Ixelles. L'échantillonnage était prévu pour simuler
au mieux ce que respirait un individu adulte. Entre 1973 et 1977, l'analyse des prélèvements a
été réalisée par spectroscopie d'absorption atomique. A partir de 1977, les analyses ont été
effectuées par spectrométrie de fluorescence des rayons X, ce qui a permis la multiplication
du nombre de points et du nombre d'éléments analysés et la première station en Région wallonne
fut installée à Engis en 1978
Fonctions du réseau
A l'origine, le réseau métaux lourds a été conçu en vue de mesurer le plomb contenu dans l'air,
ce plomb provenant principalement en ville du tétraéthyle de plomb ajouté à l'essence.
Logiquement les premières stations furent implantées dans des centres urbains. L'analyse des
poussières récoltées s'est élargie à d'autres métaux et des stations ont été installées dans
des lieux soumis à l'influence d'une pollution d'origine industrielle (sidérurgie, industrie
des métaux non-ferreux, …).
Implantation du réseau
Les stations métaux lourds sont généralement implantées aux endroits où les risques d'exposition
de la population sont les plus élevés. Ces stations sont donc logiquement situées aussi bien dans
des centres urbains qu'au voisinage de sources industrielles.
En Wallonie, la densité de population est la plus forte le long du sillon Sambre-et-Meuse; les
industries polluantes y sont également les plus nombreuses et le réseau métaux lourds y est
donc logiquement dense. En outre, trois stations installées en milieu rural assurent la
surveillance de la pollution de fond.
Contenu
Réseau poussières sédimentables
Principe général de fonctionnement et mise en service
L'Institut National des Industries Extractive (INIEX) a développé, dès le début des années septante,
le premier réseau "poussières sédimentables". Lors de la Régionalisation, ce réseau a été repris
par la Région wallonne, qui en a confié la gestion à l'Institut Scientifique de Service Public
(ISSeP). Ce réseau a subi des modifications régulières au cours des années pour s'adapter à
l'évolution du paysage industriel et mieux répondre aux demandes des autorités.
Fonctions du réseau
Le réseau poussières sédimentables correspond plus à un outil au service des autorités pour
quantifier et objectiver les plaintes reçues des riverains d'industries fortement émettrices
de poussières (carrières, sidérurgie, cimenteries, …) qu'à un réseau tourné vers des problèmes
de santé publique. Les poussières sédimentables constituent une pollution visible et est donc
fortement ressentie par la population et la grande majorité des demandes de données provenant
de l'administration concerne ce réseau.
Si les poussières sédimentables ne présentent qu'un faible risque pour la santé humaine,
elles ont une portée écotoxicologique, car les éléments toxiques qu’elles contiennent
éventuellement s’accumulent dans le sol et contaminent l’écosystème.
Pour certains sites, la quantité de retombées totales est faible mais les retombées en
éléments toxiques sont élevées et justifient l'installation de jauges.
Les résultats des analyses donnent une estimation des dépôts totaux (c-à-d la somme des
dépôts secs et humides) pour ces éléments.
Implantation du réseau
Le réseau wallon de mesure des poussières sédimentables est logiquement le plus dense dans
les zones à forte concentration de population et dans les zones industrielles. Il couvre
essentiellement le sillon Sambre-et-Meuse. Les poussières sédimentables constituent avant tout
une nuisance à l’échelle locale. En règle générale, elles sont placées par groupe, afin de mieux
cerner les sources qui, le plus souvent, ne sont pas ponctuelles (carrières, complexe
sidérurgique, ...).
En 2000, le réseau wallon compte 132 jauges réparties en 31 groupes, plus une jauge de
référence pour la pollution de fond.
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Régions
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Groupes
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Nombre de stations
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Type d'environnement
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Tournai (Mons)
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Basècles
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Vaulx-Antoing-Gauraing
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Lessines
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Ath
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Frasnes-lez-Anvaing
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chimie, incinérateur
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carrières, fours à chaux
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carrières
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chimie
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chimie
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Centre (Mons)
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Clabecq
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Rebecq
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Feluy-Seneffe
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La Louvière
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sidérurgie
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carrières
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chimie
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sidérurgie
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Mons
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Obourg
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Tertre
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Harmignies
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Cuesmes
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carrières, cimenteries
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chimie
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carrières, cimenterie
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chimie
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Charleroi
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Charleroi
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Tilly
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Farciennes
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sidérurgie, verre
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métallurgie
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sidérurgie, incinérateur
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Namur - Luxembourg
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Namèche
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Sclaigneau
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Seilles
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Nivoye
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Jemelle
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Couvin
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carrières, fours à chaux
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métaux non ferreux
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carrières
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métaux non ferreux
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carrières
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fonderie
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Engis (Liège)
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industries chimiques
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carrières, fours à chaux
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Liège
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Oupeye
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Seraing
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Visée
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Battice
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Chênée-Angleur
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Chanxhe
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sidérurgie
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sidérurgie
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cimenteries, fibres de verre
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fibres de verre
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métaux non ferreux
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carrières
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Ponctuel
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Ecaussines
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1
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carrières
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National
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Offagne
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1
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fond
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Contenu
Réseau soufre-fumées
Principe général de fonctionnement et mise en service
Les premières stations du réseau soufre-fumées ont été mises en place en 1968 pour assurer la
surveillance générale de la qualité de l'air, plus spécialement la pollution due à la combustion
des combustibles fossiles (principalement le charbon) utilisés dans l'industrie, la production
d'énergie et le chauffage des habitations et bâtiments. Ce réseau a été le premier à être
installé dans le pays.
Suite aux développements d'autres méthodes de mesure de qualité de l'air mais aussi suite à la
diminution constante de l'utilisation du charbon, ce réseau a vu son nombre de stations en
Région wallonne passer d’une centaine à ses débuts à 16 stations en 2000.
En 1995, 3 stations, équipées uniquement pour la mesure des fumées ont été ajoutées dans des
stations télémétriques, le but étant alors de comparer les concentrations en fumées avec les
mesures de particules en suspension PM10.
Fonctions du réseau
A l'origine, le réseau soufre-fumées a été créé dans le but de protéger la santé de la population.
Si la mesure de l'acidité ne se justifie plus totalement, la mesure des "fumées noires" n'a pas
perdu tout intérêt et permet de répondre aux exigences de la directive 80/779/CEE, valable
jusque 2005.
Implantation du réseau
Actuellement, il reste 5 stations complètes (et un module fumées) sur l'entité de Charleroi et
5 stations (et un module fumées) pour l'agglomération liégeoise. La zone d'Engis fait l'objet
d'une surveillance particulière car on y rencontre encore fréquemment des concentrations
importantes de dioxyde de soufre. Elle compte 3 stations complètes plus un module "fumées".
En outre, il reste trois stations isolées situées dans l'Ouest de la Région, là où il n'existe
que peu d'autres mesures de la Qualité de l'Air : Mons, Peruwelz et Tournai.
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Réseau pluies
Principe général de fonctionnement et mise en service
Le réseau de mesure de la composition des retombées humides, appelé "réseau pluies" ou "réseau
pluies acides" a été créé à l'initiative de l'Institut d'Hygiène et d'Epidémiologie (IHE) et est
opérationnel depuis le début de l'année 1984. Il a été créé dans le but de permettre des études
relatives à la physico-chimie des polluants atmosphériques et d'évaluer la qualité des dépôts
humides sur le territoire belge.
Fonctions du réseau
L’acidification est un problème environnemental majeur qui manifeste principalement ses effets
sur les édifices et la végétation, et est responsable en particulier du dépérissement des forêts.
A cet égard, les effets sont plus ou moins marqués selon le pouvoir tampon de l’écosystème considéré.
En Wallonie, l’Ardenne, dont les sols sont pauvres en calcaire, est particulièrement fragile.
Les charges actuelles que reçoit le territoire wallon sont obtenues grâce aux données des réseaux
télémétriques et métaux lourds (dépôts secs) et aux données du réseau pluies. Le réseau pluies est
donc essentiel pour estimer la composante humide des dépôts totaux en polluants. L’intérêt est
donc essentiellement scientifique.
Implantation du réseau
Suite à la régionalisation des réseaux de mesure de la Qualité de l'Air, le réseau "pluies" a
été stoppé quelques années en Région wallonne puis a été réactivé en 1996. Il se compose
actuellement de 5 stations de prélèvement dont l’emplacement a été choisi de manière à couvrir
des situations représentatives du territoire wallon, tout en restant éloigné de toute source
locale influente.
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Réseau fluor
Principe général de fonctionnement et mise en service
En Wallonie, 2 régions font l'objet d'une surveillance :
-
La région d'Engis. En mai 1978, à la demande des autorités locales, l'Institut d'Hygiène et
d'Epidémiologie installa trois stations de prélèvement. Deux stations supplémentaires furent
installées en novembre 1978 et une autre en mars 1979.
-
La région de Battice. L'implantation des stations y est plus récente et date de fin 1989.
En 1996, ces stations ont été reprises par l'ISSeP après une interruption de 4 ans.
Fonctions du réseau
Les réseaux fluor sont des réseaux à caractère local, situés dans des zones industrielles.
Les fonctions de ces réseaux sont :
-
Surveillance d'une source d'émission, des incidents survenus lors de la production ou
des éventuelles mesures prises en vue de réduire les rejets;
-
Ils répondent à la demande des riverains qui s'inquiètent non seulement pour leur propre
santé mais également des dégâts causés à l'environnement (bétail malade, perte de rendement
agricole, dégâts à la végétation, …).
Les fluorures peuvent non seulement avoir des conséquences sur la végétation, mais également
sur les objets inorganiques (corrosion, vitres attaquées, …).
Implantation du réseau
Actuellement, les stations du réseau fluor sont installées sur deux sites:
-
Engis (6 stations). La région d'Engis est particulièrement concernée par ce type de pollution.
En effet, on y retrouve deux sources potentielles de fluorures que sont l'unité de production de
phosphates (Prayon) et la centrale thermique. Ces stations se situent au Nord-Est de l’unité de
production de phosphates, c’est-à-dire en aval par rapport aux vents dominants.
-
Battice (2 stations). Les deux stations de Battice sont également situées au Nord-Est de
la source (unité de fabrication de fibre de verre), en aval des vents dominants.
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Réseau Organique (COV)
Principe général de fonctionnement et mise en service
Afin de répondre aux exigences des directives européennes, un nouveau réseau, le réseau
organique aussi appelé réseau COV, est en cours de développement. Ce réseau permet la mesure
des teneurs en composés organiques volatils contenus dans l’air qui sont captés sur des tubes
à phases d’absorption spécifique, puis désorbés et analysés au laboratoire par chromatographie
gazeuse couplée à une détection par spectroscopie de masse. L’installation des premières
stations date du dernier trimestre de 2001 et onze stations fonctionnent depuis 2002.
Fonctions du réseau
Ces mesures ont pour principaux objectifs d'analyser toute évolution des précurseurs de l'ozone,
de vérifier l'efficacité des stratégies de réduction des émissions, de contrôler la cohérence
des inventaires des émissions et de contribuer à l'établissement de liens entre les sources
d'émissions et les concentrations de pollution.
Un autre objectif est de contribuer à une meilleure compréhension des processus de formation
de l'ozone et de dispersion de ses précurseurs, ainsi qu'à l'application de modèles
photochimiques
Une liste des composés organiques volatils pour lesquels des mesures sont conseillées
figure ci-après.
Éthane, Éthylène, Acétylène, Propane, Propène, n-Butane, i-Butane, 1-Butène, trans-2-Butène,
cis-2-Butène, 1.3-Butadiène, n-Pentane, i-Pentane, 1-Pentène, 2-Pentène, Isoprène,
n-Hexane, i-Hexane, n-Heptane, n-Octane, i-Octane, Benzène, Toluène, Éthylbenzène,
m+p-Xylène, o-Xylène, 1,2,4-Trimeth. Benzène., 1,2,3-Trimeth. Benzène, 1,3,5-Trimeth.
Benzène, Formaldéhyde et le Total des hydrocarbures autres que le méthane.
Implantation du réseau
Le réseau COV compte 16 stations. 20 composés sont analysés dont 6 recommandés par l'EU.
Les mesures doivent être effectuées en particulier dans les zones urbaines et périurbaines.
Les stations sont installées dans les cabines du réseau télémétrique et assurent ainsi
une bonne couverture du territoire wallon.
Réseau des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)
Cinq stations de mesure des HAP ont été installées en 2004 et 16 composés sont analysés. Les
échantillons sont prélevés sur un support et extraits ultérieurement en laboratoire où ils
sont analysés par chromatographie en phase gazeuze avec détection par sectrométrie de masse
(GC-MS).
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